La peinture en mouvement/ Le travail corporel

Seul votre corps connaît le nœud de votre problème.

Installation : Fixez une grande feuille de papier sur un mur. Préparez vos couleurs, vos pinceaux et tout ce dont vous aurez besoin pour peindre. Assurez-vous que tout est en place.

Méditation en mouvement :

Position de base : Partez du bon pied en choisissant une position qui vous procure un soutien maximal. Évitez de gaspiller de l’énergie en tentant de rester en équilibre. Généralement, les deux pieds écartés à la largeur des épaules et les genoux légèrement fléchis constituent la position de départ idéale.

Respirez : Fermez les yeux et concentrez-vous sur votre respiration. Prenez conscience de l’air qui entre dans votre poitrine, puis dans votre ventre. Au fur et à mesure que vous expirez, portez attention aux parties de votre corps où passe le souffle et suivez l’expiration jusqu’à la fin.

Ressentez : Parcourez votre corps mentalement et notez où se trouvent les régions de tension. Observez, sans les juger ou tenter de les changer, toutes les sensations que vous procure chaque partie de votre corps.

Bougez : Demandez-vous : « En ce moment, où est mon énergie ? Où suis-je figé ? » et bougez de façon à soulager la tension. Demandez-vous : « Quel mouvement a besoin de se faire ?  » Vous voudrez peut-être vous étirer, donner des coups de pied dans les airs, sauter, bouger le bassin, tourner la tête ou ouvrir votre bouche et faire des bruits.

Osez : Promenez-vous dans la pièce et explorez le mouvement qui est commandé par votre corps. Osez obéir à la volonté de votre corps, même si cela vous paraît absurde. Rappelez-vous que le ridicule ne tue pas… Et puis personne ne vous voit !

Ralentissez : Continuez à bouger mais ne faites plus de mouvements rapides. Ralentissez pour permettre à votre conscience de sentir le mouvement intuitif naître de l’intérieur. Ne forcez rien.

Sculptez l’espace : Imaginez que votre corps est une sculpture et qu’il s’imprime dans l’espace au gré de vos fantaisies. Avec vos bras, vos fesses, vos orteils, votre ventre, imaginez que vous tracez des lignes. Avec vos doigts, gravez des formes dans l’espace. Votre corps est lumineux et se meut dans un espace épais et sombre. Son mouvement crée des sculptures de lumière.

Dansez la couleur : Partout où vous dirigez votre corps, vous créez des surfaces, des lignes, des masses de couleur. Permettez-vous de danser avec vos mains et de colorer l’espace autour de vous. Utilisez toute une gamme de mouvements.

Dessinez : Tout en restant en contact avec le mouvement intérieur, approchez-vous de votre feuille de papier et commencez à dessiner en bougeant le pinceau dans le vide, au-dessus de la feuille. Quand vous vous sentirez baigné par le mouvement, couchez votre expérience sur le papier. Tracez des lignes spontanément, sans vous préoccuper de ce qu’elles veulent dire. Expérimentez des lignes, des formes, des couleurs.

Laissez-vous aller : Il n’y a pas de bons ou de mauvais dessins. Ce qui importe le plus, c’est de rester en contact avec votre énergie et votre respiration. Bougez librement, explorez. Amusez-vous, laissez le naturel de l’enfant s’installer en vous.

« L’art, c’est le processus naturel de s’accrocher à l’innocence de son enfance ».

« J’ entretiens cette idée que tout art est une forme de danse. Si vous êtes tout figés à l’intérieur, si vous vous empêchez de pénétrer votre énergie et votre mouvement, il est très difficile de produire de l’art. Laissez simplement vos symptômes s’exprimer dans l’espace plutôt qu’à l’intérieur de votre corps. »

« Quel que soit votre but, que ce soit entrer en contact avec vous-même, grandir ou peindre, vous avez besoin d’être conscient du lieu où votre énergie est bloquée pour pouvoir la libérer. »

Vous pouvez tenter l’expérience seul(e) à la maison ou je peux vous accompagner en individuel lors d’une séance.

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